Pascal Dessaint

Pascal Dessaint

Pascal Dessaint partage sa vie entre le nord de la France où il est né en 1964 dans une famille ouvrière, et Toulouse où il vit aujourd’hui. Lecteur depuis toujours, il doit son amour des mots à son frère Eusèbe, un superbe poète, et à des auteurs comme Bukowski, Miller, Selby, Cendrars …

Il publie son premier roman Les Paupières de Lou en 1992, puis rencontre en 1995 François Guérif et rentre dans la maison Rivages qu’il ne quittera plus.  Dans un premier temps centrés autour de Toulouse et de sa région (avec un poulpe ariégeois), ses œuvres amorcent avec Cruelles natures un retour vers sa terre nordique natale qui est depuis le cadre régulier de ses écrits.

Ses romans ont été récompensés par plusieurs prix importants dont le Grand Prix de la littérature policière Du bruit sous le silence qui amène meurtre et mystère au sein du Stade Toulousain, le Grand Prix du roman noir français du Festival de Cognac Loin des humains et le Prix Mystère de la Critique, qu’il a reçu deux fois Bouche d’ombre et Cruelles Natures.

Sensible aux questions environnementales, marcheur et militant dans l’âme, Pascal Dessaint écrit depuis Mourir n’est peut-être pas la pire des choses sur les rapports complexes et parfois ambigus entre l’Homme et la Nature.  Il est également auteur de nouvelles et de chroniques vertes et vagabondes.

Son nouveau roman, L’horizon qui nous manque, paraîtra en septembre 2019 aux éditions Rivages.

Bibliographie

Romans :

  • Les Paupières de Lou, La Loupiote 1992 puis Rivages/Noir 2004
  • Une pieuvre dans la tête, Rivages/Noir 1994
  • La vie n’est pas une punition, Rivages/Noir 1995
  • Bouche d’ombre, Rivages/Noir 1996
  • Les Pis rennais, Baleine/Poulpe 1996
  • A trop courber l’échine, Rivages/Noir 1997
  • Du bruit sous le silence, Rivages/Noir 1999
  • On y va tout droit, Rivages/Noir 2001
  • Mourir n’est peut-être pas la pire des choses, Rivages/Thriller 2003 puis Rivages/Noir 2005
  • Loin des humains, Rivages/Thriller 2005 puis Rivages/Noir 2007
  • Cruelles natures, Rivages/Thriller 2007 puis Rivages/Noir 2011
  • Tu ne verras plus, Rivages/Thriller 2008 puis Rivages/Noir 2013
  • Les derniers jours d’un homme, Rivages 2010 puis Rivages/Noir 2013
  • Le bal des frelons, Rivages/Thriller 2011 puis Rivages/Noir 2014
  • Maintenant le mal est fait, Rivages 2013
  • Le chemin s’arrêtera là, Rivages/Thriller 2015 puis Rivages/Noir 2016
  • Un homme doit mourir, Rivages, 2017
  • La Trace du héron, Le Petit Écart, 2017
  • En attendant Bukowski, SCUP, 2018

 

Nouvelles et chroniques :

  • De quoi tenir dix jours, Librio 1993
  • Ça y est j’ai craqué, Loupiote 1997, puis Point/Seuil 2001
  • Un drap sur le Kilimandjaro, Rivages 2005
  • Les hommes sont courageux, Rivages/Noir 2006
  • L’appel de l’huître, Rivages 2009
  • Quelques pas de solitudes, La Contre Allée 2014

 

Beau livre

  • Les voies perdues, avec le photographe Philippe Matsas, Après la lune 2011

Revue de presse :

A propos de Les derniers jours d’un homme :

« Romancier de l’intime, parfois jusqu’aux frontières de la folie, Dessaint excelle à faire surgir l’indicible des sentiments, attentif au détail, proche de chacun de ses personnages. Son regard est aigu, mais toujours tendre, il explore et fouille et dévore, implacablement, cherchant, dans les ténèbres de ce qu’il décrit, la beauté de la vie,  malgré tout. »
Michel Abescat dans Télérama.

A propos de Du bruit sous le silence :

« Pascal Dessaint, sans y être invité, a fait un tour dans les coulisses d’un sport jamais raconté de la sorte. L’exercice était périlleux. C’est une réussite. »
Midi Olympique Magazine

A propos de Le bal des frelons :

« C’est l’anthropologie délirante d’un petit village montagnard de l’Ariège vu par un Pascal Dessaint drôlement inspiré. »
Gilbert Laval dans Libération

Web:

Le site de l’auteur

Une tribune de Pascal Dessaint pour l’abrogation du décret du 30 décembre 2015 concernant la retraite complémentaire des artistes-auteurs.

Interview de Pascal Dessaint à propos de Un homme doit mourir en 2017.

Dans l’Express en juin 2018, l’article « Quand l’auteur voit rouge, cela donne En attendant Bukowski. Un recueil de nouvelles à tordre les boyaux, noir comme l’enfer ».