François Médéline

François Médéline

Né en 1977 dans la région lyonnaise, François Médéline émigre à Romans-sur-Isère à onze ans pour y faire son apprentissage du rugby, du grec ancien et de l’amitié. Durant son doctorat, il est chargé d’études et de recherches à Science Po Lyon, spécialisé en sociologie politique et en linguistique. Il vit et mange politique durant 10 ans comme conseiller, plume, directeur de cabinet et directeur de la communication de divers élus. Il aime la belote coinchée, ramasser des champignons en Lozère, pêcher des perches au bord du lac Léman et sa famille. Il n’écrirait pas s’il n’avait pas lu James Ellroy. Il apprécie particulièrement les ambiances malsaines de David Lynch, le lyrisme parfois potache de Sergio Leone, La Naissance de Vénus de Boticelli et l’album Ssssh de Ten Years After. Il est le scénariste de l’adaptation cinématographique du roman Pike de Benjamin Whitmer paru chez Gallmeister. Il a traversé l’océan Atlantique Nord à la voile, se consacre à l’écriture, s’occupe d’enfants dans une école de rugby et n’a pas vraiment de domicile fixe.

Bibliographie

François Médéline a publié trois livres, tous édités par La Manufacture de livres :

  • La Politique du tumulte, 2012
  • Les Rêves de guerre, 2014
  • Tuer Jupiter, 2018

 

Revue de presse :

A propos de La Politique du Tumulte :

« Trempant sa plume dans l’encre de fait réels, des turpitudes du pouvoir gaulliste, aux magouilles de la garde rapprochée balladurienne, en passant par les faits divers criminels ayant marqué l’actualité (Rannuci…), François Médéline déploie patiemment son scénario. »

Bruno Le Provost Passion Polar.

A propos de Les Rêves de Guerre :

« Les rêves de guerre apparaît comme un roman audacieux et piquant qui tranche dans un paysage éditorial par trop aseptisé. Et, au moins, Médéline a quelque chose à dire et l’envie de le dire sans prendre de gants en alliant l’intelligence à la sensibilité. »

Yan Lespoux Encore du Noir

A propos de Tuer Jupiter :

« Mise en exergue des egos démesurés de dirigeants infantiles, Tuer Jupiter devient effectivement la rare, voire la seule fiction politique de cette rentrée littéraire où l’audace et la pertinence d’une intrigue fulgurante remplit pleinement toutes ses promesses en livrant aux lecteurs une vision à la fois piquante et intelligente des arcanes du pouvoir.»

Cédric Ségapelli  Mon roman noir et bien serré